PATIERNO-NAPLES, Italie 1772
En 1772, des voleurs restés inconnus dérobèrent plusieurs Hosties consacrées qui furent retrouvées un mois plus tard, intactes, sous un tas de fumier dans les terres du duc Delle Grottolelle. Il fut possible de les retrouver grâce à l’apparition de mystérieuses lumières et d’une colombe sur le lieu où elles avaient été enterrées. Saint Alphonse Maria de Liguori décrivit ce Miracle d’une façon détaillée.
Le Vicaire Général, Monseigneur Onorati, rédigea les procès-verbaux de l’enquête diocésaine qui dura deux ans, de 1772 à 1774, et appliqua les scellés avec de la cire rouge d’Espagne sur le nœud du lacet qui nouait les « deux burettes emboîtées d’argent. »
Dans les procès-verbaux on peut lire : « Nous disons, nous décrétons et nous déclarons que ladite apparition des lumières et la conservation intacte des Particules sacrées pendant tant de jours sous terre, a été et est un authentique miracle opéré par Dieu. »
Parmi les divers témoignages, il y eut aussi ceux de trois hommes de sciences dont Domenico Cotugno de l’Université de Naples qui s’exprima ainsi à ce sujet : « L’extraordinaire apparition des lumières, changée en tant de manières et la conservation intacte des Particules déterrées, ne peuvent s’expliquer par des principes physiques et dépassent les forces naturelles. Par conséquent on doit les considérer miraculeuses. »
En 1972, le Professeur Pierre De Franciscis, enseignant de physiologie humaine à l’Université de Naples, confirma cette sentence dans sa « Relation sur la découverte des Hosties sacrées le 24 février 1772 à Patierno dans l’église Saint-Pierre. »
En 1967, le Cardinal Archevêque Corrado Ursi écrivait dans une Bulle proclamée à l’occasion de l’élévation de l’église Saint-Pierre en Sanctuaire Diocésain Eucharistique : « Le Prodige de Saint-Pierre à Patierno est un don et un avertissement divin pour tout notre archidiocèse. Sa voix ne doit pas s’affaiblir, mais doit pousser efficacement les fidèles à considérer le message concernant le “Pain de la vie pour le salut du monde, lancé par Jésus à Cafarneum”. »
