SOKOLKA, Pologne 2008
Pendant la messe célébrée à 8h30 en l’église Saint-Antoine de Sokółka, une hostie tombe des mains d’un des prêtres pendant qu’il distribue la communion.
Le prêtre interrompt alors la distribution, ramasse l’hostie et, conformément aux normes liturgiques, la place dans un petit récipient rempli d’eau appelé vasculum – dont se sert le célébrant pour se laver les doigts après la communion — qui se trouve en général à côté du tabernacle. L’objectif est de dissoudre l’hostie. Mais après la messe, sachant que l’opération peut prendre plusieurs heures, le curé, l’abbé Stanisław Gniedziejko, demande à la sacristine, sœur Julie Dubowska, de l’ordre des sœurs gardiennes adoratrices de l’Eucharistie, de transférer l’hostie dans un autre récipient et de la mettre en sécurité dans le coffre-fort de la sacristie dont elle seule et le curé ont les clefs.
Une semaine plus tard, le dimanche 19 octobre, la sacristine vérifie le sort de l’hostie. Quand elle ouvre le coffre-fort, immédiatement, un léger parfum de pain azyme s'échappe. Elle ouvre alors le récipient contenant l’eau et l’hostie qui est censée s'être dissoute. Or elle constate au milieu de l’hostie une tache courbée d’un rouge intense ressemblant à un caillot de sang. Pourtant l’eau dans laquelle celle-ci baigne est bien transparente. La religieuse informe aussitôt le curé qui constate lui aussi la présence de la tache de sang. Il revient plus tard avec d'autres prêtres et le père missionnaire Ryszard Górowski. Tous sont sans voix à la vue du sang.


